Pedro Giuliano centre sa pratique sur l’intelligence artificielle et la création d’images en temps réel. Il utilise ces procédés comme outils artistiques pour composer des univers visuels en relation avec les corps, la musique et l’espace. Quijotes en Nueva York occupe une place centrale dans ce parcours, aux côtés de son travail d’IA et de temps réel dans Invernaderos.[1][4][6]
Dans Quijotes en Nueva York, création de Jean-Philippe Dury pour Elephant in the Black Box, il signe le travail d’artiste visuel et développe les images grâce à l’intelligence artificielle et à des procédés de création en temps réel. Sa contribution s’inscrit dans la conception audiovisuelle et immersive de Madrid Produce. Cette production de 2024 réunit danse contemporaine, pratiques urbaines et musique originale d’Iris Azquinezer : l’image dialogue avec le mouvement.[1]
La création à l’Institut français de Madrid a retenu l’attention de susyQ. Dans sa critique du 14 décembre 2024, Yaiza López s’attarde sur la relation entre les interprètes, la partition d’Azquinezer et l’univers visuel de Giuliano. Cette lecture éclaire son apport : l’image prend part au dialogue scénique et évolue avec lui.[2][3]
Il a assuré le compositing des effets visuels d’El vals sin nombre, réalisé par Felipe Giuliano. Son travail a réuni les prises de vues réelles, les éléments 3D et les environnements créés pour le court métrage.
Avec Zarzuela Monumental, son travail investit l’architecture et l’espace public. L’édition Hispanidad de San Lorenzo de El Escorial lui attribue le vidéomapping, sous la direction artistique de Felipe Giuliano. Les projections accompagnent un programme lyrique sur la façade de l’hôtel de ville : une autre échelle pour la rencontre entre musique et image.[4][5]
En novembre 2025, il rejoint Bruno G. Arantes, Djalal Dufetelle et Felipe Giuliano dans l’équipe de développement audiovisuel de Pagliacci au Teatro del Bicentenario de San Juan. Le programme officiel atteste cette collaboration à la production d’Eugenio Zanetti. Opéra, danse et installation offrent ainsi plusieurs terrains pour une même question de travail : comment donner de l’espace à une image.[6]